À Ascain, les souvenirs rassemblent

Lors du dernier passage de la cyberbase mobile à Ascain (où l’on fait un très bon gâteau basque), les participants ont œuvré en commun pour témoigner d’une anecdote surgie du passé du village.

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Après avoir créé des adresses électroniques chez GMail, nous avons partagé un document texte, et, à l’initiative de Marie-Douce, chacun a mis son grain de sel pour évoquer une petite histoire du village. Nous avons ensuite posté ce témoignage sur le site d’HiStory.

Marie-Douce n’en est pas restée là, puisqu’elle y a rajouté l’histoire des princes russes à Ascain et celle du Bourdaloue.

Que ce soit en Béarn ou au Pays basque, de plus en plus de seniors profitent du passage des cyber-bases mobiles pour contribuer à la collecte de mémoire dans notre département. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas, allez-y !

 

 

Le gâteau basque d’Ascain

A Ascain, le partage n’est pas que virtuel. Après un vrai goûter bien au chaud, alors que la Rhune était couverte de neige, les stagiaires ont raconté sur le site HiStory pourquoi ce délicieux gâteau basque était à l’abricot mais en plus ils ont ajouté la recette au blog itinérant et participatif « sur la route du goût »

 

La petite fille de Paisol*, avait demandé à sa mère pourquoi le gâteau basque d’Ascain était fourré à l’abricot. Elle lui a répondu qu’autrefois on achetait des sacs d’abricots secs à petit prix dans les « ventas » et que les azkaindar faisaient des marmelades, des confitures et même le gâteau basque fourré à l’abricot.

La recette est simple : il faut 250g. de beurre, 250g. de sucre, 300g. de farine, un œuf et un jaune, de la confiture d’abricots et un peu de rhum.
Pétrir le beurre et le sucre jusqu’à ce qu’on ne sente plus les grains de sucre, verser l’œuf et le rhum. Bien mélanger. Ajouter la farine d’un coup et l’incorporer rapidement, sans malaxer trop longtemps. Laisser reposer la boule de pâte une nuit.
Couper la boule de pâte en deux. Garnir le moule de papier sulfurisé. Aplatir à la main la première partie dans le moule. Tartiner de confiture d’abricot sans aller jusqu’au bord. Sur du papier sulfurisé où l’on aura préalablement tracé la forme du moule, aplatir à la main la deuxième moitié de pâte (elle devra être légèrement plus petite que le premier disque). Recouvrir avec ce disque et souder les bordures en pinçant.
Badigeonner avec le jaune d’œuf. Faire éventuellement un dessin avec la pointe du couteau. Cuire environ 45 minutes à 160°

 

* ainsi surnommé car il avait toujours son parapluie (paisol en basque)